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Parcours moto |
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A travers les pages suivantes, c'est mon histoire
motocycliste que je résume.
Dès l'age de 16 ans, je passe le permis A1 qui permet
d'accéder à des machines de 125 cm3. A quelques semaines prés,
j'aurai bien passé directement le permis moto, mais une loi (idiote dans mon
cas, bien évidement) a reculé l'age minimum de 16 à 18 ans.
A l'époque où les moteurs deux temps régnaient en maître
dans le domaine des 125, j'ai choisi une petite machine sympa avec un moteur bi-cylindre 4 temps, la HONDA CB 125 K5.
Cette machine m'a permis de faire mon expérience à peu de frais. Compte tenu
du nombre de fois où je me suis retrouvé le nez par terre (au moins 7 fois en
un peu plus d'un an et 20000 km), les conséquences n'ont jamais été
dramatiques, hormis pour mon amour propre. Cette machine m'a ouvert en grand le
monde motard. Durant cette année, nous avons réalisé ensemble une grande
boucle (Lille, Carnac, Toulouse, Marseille, Chamonix et retour à Lille) et un
aller et retour dans le massif central. Si la machine fait preuve de bonne
volonté, les lignes droites sont longues et les montagnes bien pentues.
A l'issue du permis moto (une épreuve qui aujourd'hui donne
le vertige : un aller et retour dans une rue), je passe aux choses sérieuses.
Toujours chez Honda, la CB 500 Four me
tend les bras. Ma première moto (enfin une vraie) et mon premier 4 cylindres.
Cette machine m'ouvre enfin les portes des trajets dans des conditions de
confort : l'autoroute est possible et la machine freine (enfin un frein à
disque). Avec elle, je fais de nouveau un tour de France et de nombreux allers
et retours entre Lille et Pau (où je passe une sympathique année au sein des
troupes aéroportées en temps qu'infirmier).
Après deux ans et 60000 kms de bons et loyaux services, je
fais une infidélité à HONDA et je m'offre une SUZUKI
GS 750. Le gap entre la CB 500 et la GS 750 est aussi important que le saut
précédent de la 125 à la 500. Les performances sont d'un tout autre ordre et
c'est surtout la facilité avec laquelle elles sont atteintes qui est
impressionnante. Assez chauvin dans l'ensemble, c'est toujours la France que je
sillonne avec elle. Plusieurs allers et retours avec la Bretagne, le Jura et les
Alpes ont constitué les principaux périples réalisés. Si les deux premières
machines sont restées assez proches du standard constructeur, la GS a connu des
évolutions plus profondes avec une orientation route assez marquée.
C'est SUZUKI qui
retient mon suffrage, après 20 ans d'interruption pour élever la petite
famille, avec sa GSX 750 Inazuma. Pourquoi l'Inazuma :
- esthétiquement,
elle ressemble aux machines que j'ai connues précédemment,
- la cylindrée reste
raisonnable pour une reprise de contact,
- des KAWASAKI
750 Zéphyr et HONDA CB Seven
Fifty, elle possède le moteur le plus puissant et
donc le plus amusant potentiellement.
Mais au delà des
critères de choix, le plus important dans l'histoire était de revenir dans le
monde de la moto, avec la liberté d'esprit et les sensations qu'il offre sans
compter. Il faut bien le reconnaître, au moins pour cela, les machines n'ont
pas changé.
Même
les plus belles histoires ont une fin et après 5 ans de bons et loyaux
services, la GSX cède la place à une Kawasaki
ZRX 1200 S. Si la cylindrée a été un facteur déterminant (le
besoin d'avoir toujours plus de sensations), cette machine m'a toujours
fait rêver depuis sa commercialisation en 2001. Le mélange détonnant
d'une machine au look des seventies équipée d'un haut de carénage très
moderne ne passe pas inaperçu, tout comme le bras oscillant qui équipe
la machine. La machine dégage une personnalité certaine. De plus, la
machine est toujours très bien cotée dans les comparatifs de roadster
en particulier pour son agrément moteur. Il ne manquait que la
promotion de printemps pour craquer et c'est désormais chose faite.
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